Aujourd’hui je vous propose le chant du thé du poète chinois Lu Tung, connu comme étant « le fou du thé », lu dans Le Thé et ses bienfaits (mais malheureusement pas mentionné dans mes autres ouvrages, sauf erreur de ma part) :
« La premier tasse humecte mes lèvres et ma gorge.
La deuxième bannit ma solitude.
La troisième dissipe la lourdeur de mon esprit, rendu confus par tant de lecture.
La quatrième exhale une légère transpiration, dispersant par mes pores toutes afflictions de la vie.
La cinquième me purifie.
La sixième m’ouvre le royaume des immortels.
La septième, ah que ne puis-je en boire d’avantage !
Je ne perçois plus le souffle du vent qui enfle mes manches.
Transporté par cette douce brise, je gagne les cieux. »
On trouve des versions sensiblement différentes selon les traductions : ici et là par exemple.
Je crois que cela se passe de commentaires non ?! :-)
Photo Flickr
Sur ce, je vous laisse, je suis en compagnie d’une tasse de Pu-er au bois de cannelle… :-)












Merci pour ce joli billet !